head fondation

Projet « Résilience » et solidarité nationale : mobilisation dans notre Upai® de Cholet pour la production de masques

Masque 5

 

La Fondation a rejoint « Résilience », groupement national initié par T. Guilluy, Haut-commissaire à l’inclusion dans l’emploi et à l’engagement des entreprises, pour assurer la fabrication de masques lavables « Catégorie 1 ». S’inscrire dans cette démarche est dans l’ADN de la Fondation AMIPI : ses actions sont guidées par les apprentissages, l’innovation, la réactivité et l’adaptation continue.

Pour mener à bien ses apprentissages, la Fondation AMIPI a pu bénéficier de la solidarité d’entreprises choletaises qui ont répondu immédiatement à l’appel de notre Président, J.-M. Richard : Mulliez-Flory spécialisée dans le textile et déjà primée en 2018 par le « Prix RSE Maurice Vendre » pour ses insertions, nous remercions particulièrement J. Gindre, son dirigeant et C. Mauguin sa responsable ; et l’entreprise Maugin, qui a fourni le matériel adéquat.

 
Masque 1 Masque 2 masque 3 masque 4 Masque 5 Masque 6 Masque 7

C’est alors que S. Gilbert (directeur) a pris ce projet à bras le corps : en 72 heures, le démarrage est lancé. Il fédère toutes les énergies : le directeur de site (E. Ferré) ; les « Méthodes » (D. Grasset et J. Fernandes) qui adaptent les postes de travail ; une responsable de production (T. de Oliveira) et une formatrice de l’IFETS (C. Guettier) se sont formées pour transmettre le savoir-faire aux trois premières opératrices devenues depuis « surjeteuses piqueuses ». « Apprendre un nouveau métier, participer à un défi en impliquant les opératrices : c’était un vrai challenge, mais c’est dans l’ADN de la Fondation AMIPI d’être curieux et de relever des défis ! » nous indique Thérèse, responsable de production.

 

 

 

Résultat ? La dernière production/jour est de 600 masques lavables 20 fois soit l’équivalent 12 000 masques jetables ; mi-mai nous pourrons fabriquer 1 200 masques/jours et les diffuser tant aux AMIPIens qu’aux Français bénéficiaires du programme Résilience.

Sylvie, l’une des opératrices, souligne : « Je me sens très bien, non seulement j’apprends, je fabrique de nouvelles pièces mais en plus je me sens très utile car ces masque vont servir à d’autres ».

 

« La mobilisation […] des entreprises adaptées aux côtés d’autres acteurs de la filière textile fait la fierté de notre pays », souligne la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, A. Pannier-Runacher.