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Une installation dans le paysage médiatique

Reportage FR3 sans détour

 

« Sans Détours » raconte des histoires de vie et va à la rencontre d’initiatives positives. Hélène Hug et Jean-Marie Lequertier, journalistes de France Télévisions, ont choisi l’AMIPI pour leur reportage diffusé le 25 septembre 2021 au 19/20 national de France 3.

 
Reportage FR3 sans détour

« Soigner les personnes en situation de handicap cognitif par le travail c’est la mission de la Fondation AMIPI qui emploie plus de 900 personnes dans ses usines : ce sont des usines « comme les autres » [où, grâce à des apprentissages adaptés], les salariés peuvent prendre confiance en eux et progresser au sein même de l’entreprise. » c’est le sujet des journalistes TV au sein des Upai® de la Fondation AMIPI.

 
reportage FR3 usine

 

 

 

L’immersion de l’équipe « Sans Détours » pendant presque 3 jours leur a permis de découvrir les usines apprenantes et inclusives® de l’AMIPI sur les sites de Cholet et de Nantes, avec, en fil conducteur, l’ouvrage du Professeur Oughourlian « Le travail qui guérit l’individu, l’entreprise, la société. »

 

Ces employés souffrent de problèmes divers : mémorisation, organisation dans l’espace, coordination des mouvements, dextérité. Mais au sein de ces Upai®, c'est leur travail qui est pris en compte. Pour eux, cet emploi est aussi un moyen de se soigner. Dans l’usine, tout est fait pour faciliter le travail. Les débutants commencent sur des postes simples sous l’œil bienveillant d’un tuteur, également en situation de handicap. Les tâches effectuées sont un moyen efficace de faire progresser leur cerveau. L’un des assistants formateurs qui aide l’encadrant, après 30 années d’ancienneté, se déclare parfaitement normal.

 

La pédagogie active et bienveillante vue par la journaliste, Hélène Hug, permet de développer les cerveaux et de donner envie aux opérateurs de progresser et de quitter la Fondation pour travailler dans des entreprises de proximité.

 
Lionel inséré chez Dascher

 

L’objectif de la Fondation reste l’insertion. Victime d’un traumatisme crânien, Lionel a dû tout réapprendre. Après avoir été salarié de l’usine AMIPI pendant 3 ans à Nantes, il travaille aujourd’hui comme magasinier chez un transporteur. Lionel confirme aux journalistes le rôle de tremplin de l’AMIPI.

 

La volonté d’aider ces personnes en situation de handicap cognitif reste la priorité pour ces entreprises

 
JMR et SENARD sur écran

Les journalistes interpellent le président du groupe Renault, Jean-Dominique Senard, qui confie à l’AMIPI la fabrication de certains de ses faisceaux électriques depuis 1985. La signature d’un nouveau marché pour la fabrication de faisceaux destinés à l’utilitaire “Master” va permettre à la Fondation de créer 140 emplois sur le territoire.

 

Pourtant, fabriquer en France et confier ce marché à la Fondation AMIPI coûte plus cher que de délocaliser. Pourquoi Renault fait-il ce choix ?

 

Le président explique à « Sans Détours » : « cette différence de coût est raisonnable et quand on prend un peu de recul, cette différence est largement compensée par les économies générées que font la société grâce à ce système intelligent de travail [créé par AMIPI] il faut regarder toute la chaîne : en réalité, ce n’est pas une charge pour l’ensemble de la société, c’est même une valeur créée : au-delà de l’épanouissement personnel de la personne concernée il s’agit du bien-être de la société au sens large. »

 

 

La journaliste conclut son reportage : « Une personne en situation de handicap qui travaille fait économiser 30 000 € par an à la société. Si le modèle AMIPI compte des soutiens de poids, il voudrait maintenant faire des émules. »

 

Revivez le reportage et découvrir le témoignage de Lionel inséré en entreprise classique à la minute 4.22 et celui de J-D Senard à la minute 5.31 :

 

 

 

 
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